Agissez résolument… sans liste de résolution pour 2016

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Prendre des résolutions en début d’année est une tradition pour nombre d’entre nous, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soit. Les traditions, ça permet de former des habitudes, et certaines habitudes peuvent être bonnes.

Cependant, abandonner ses résolutions semble être partie intégrale de cette tradition, ce qui n’est pas le résultat recherché.

Il se trouve, voyez vous, que faire une liste de résolutions est trop similaire à simplement espérer une vie différente. Sans un véritable plan, avec des actions réalisables qui nous amène vers le but ultime, une (longue) liste de désirs ne sert qu’à étoffer un rêve dans lequel nous avons le plus beau rôle, et dans lequel nous sommes meilleurs.

Mais au lieu d’être un objectif à atteindre, une liste de résolution devient en fait une prédiction du future : Un future dans lequel nous n’atteignons aucun de nos objectifs.

Tenez, par exemple, ce qu’il est advenu de ma liste de résolutions l’année dernière, même si elle n’était pas bien longue.

Sur cette liste, il y avait un item qui disait « apprendre à jongler 3 balles ». Pas quatre, pas cinq; juste trois. Assez simple, non ? À la portée de tout le monde, que je pensais, même de moi!

Alors je me suis lancé, en janvier 2015, avec un petit livre qui montrait la méthode.

Peu de temps après, déjà, la vie « normale » suivant son cours, les autres objectifs sur ma liste (et mes obligations quotidiennes, sans parler des événements majeurs comme les déménagements) ont eu raison de cette résolution. Je viens de retrouver les trois boules de pratique, et le petit livre, dans une des boîtes qui n’étaient pas encore ouvertes après le dernier déménagement…

Inutile d’ajouter qu’aujourd’hui, en janvier 2016, je ne suis pas encore capable de jongler.

Ce n’est pas dramatique, mais ça illustre ma thèse dans ce billet. Et force m’est d’admettre que ce n’est pas le seul item de la liste de 2015 qui n’a pas été réalisé.

Alors que faire ?

Ne faites pas de liste; agissez

Ne faites pas de liste, qui ne sont finalement que des rêves. Ne perdez pas de temps à souhaiter être différent. Ne rêvassez pas à ce qui pourrait être.

Commencez à bouger.

Renforcez votre corps.

Agissez résolument pour être en meilleure forme physiquement, ce qui vous aidera à mieux gérer les demandes et le stress du quotidien. Vous vous sentirez mieux, aussi. (Certains dirons même que vous êtes plus attirant, plus « sexy », comme ça, quoique ça ne devrait pas être votre motivation première.)

N’écrivez pas des choses comme « prendre un cours de zumba » sur la liste. Ne tombez pas dans le panneau des sempiternelles énoncés vides comme « faire plus d’exercice » ou « manger mieux ».

Bougez. Simplement. Chaque jour.

Vous n’avez besoin que de ce seul item, qui se matérialisera de toutes sortes de façons, et qui prendra différentes formes au fil de l’année : Bouger, maintenant. (Si vous préférez, écrivez le avec un point d’exclamation : Bouger, maintenant!)

Et recommencez chaque jour.

Contrairement aux résolutions que l’on écrit en début d’année et que l’on ne relit souvent que 12 mois plus tard (si même ça), agir résolument se fait au quotidien.

Alors agissez résolument dès aujourd’hui. Et demain. Et le surlendemain…

Cet item à lui seul suffit. Après avoir « bouger, aujourd’hui » pendant un bout de temps, vous constaterez que vous avez davantage d’énergie, et de temps, pour faire des choses que vous auriez aimé mettre sur une liste de résolution.

Vous aurez effectivement augmenté votre capacité d’agir, d’atteindre des objectifs qui n’auraient été auparavant que des désirs sur une liste de résolutions.

Je vous ai déjà donné quelques idées dans des billets précédents, et je continuerai de le faire cette année (quoique moins fréquemment). Alors pas d’excuses. Agissez résolument dès aujourd’hui.

Et Bonne Nouvelle Orbite!

Credits photo : Pixabay

 

 

Bonnes habitudes, mauvaises habitudes, et discipline

  
J’étais en train de faire à manger l’autre matin quand j’en suis venu à une conclusion inéluctable: Je suis un gars « platte » parce que je fais toujours le même petit-déjeuner!

Il me semblait, dans ma tête pas entièrement éveillée, qu’un gars « pas-platte » trouverait toutes sortes de façons de faire des petits-déjeuners variés, et santés, alors que moi, tout ce que je fais, c’est le même petit-déjeuner santé jour après jour.

En fait, ce que j’ai réalisé, une fois un peu plus lucide, c’est que j’avais formé une habitude de petit-déjeuner: Je fais le même petit-déjeuner presque tout le temps, et il est très bon pour la santé. Et comme je suis toujours un peu en mode « coach », ça m’a fait penser à vous parler des habitudes, et de la confusion qui existe (encore) sur la discipline.

Voyez-vous, lorsqu’on a des habitudes, on n’a pas besoin de discipline.

Euh, non, ce n’est pas tout à fait juste. Voyons voir:

Lorsqu’on a de bonnes habitudes, on n’a pas besoin de beaucoup de discipline.

Attendez, partez pas, je vais vous expliquer.

Habitudes

Nous en avons tous. Aucun doute là-dessus. Beaucoup, même.

Que ce soit de quel côté du lit on se couche, à quel moment de la journée on lit le journal, combien d’heures par jour on passe à lire Facebook, la route par laquelle on se rend de la maison au travail, ou même ce que l’on mange au quotidien.

Vous me direz que c’est de la routine, et vous avez raison. C’est exactement ce que les habitudes deviennent: les choses que l’on fait un peu automatiquement, au jour le jour, sans trop s’en soucier.

C’est vrai de la plupart des gens au sujet du petit-déjeuner, par exemple. Ça sauve pas mal de temps, et c’est efficace.

Par contre, si vous êtes tenté de me dire que c’est parce que vous n’avez pas vraiment le choix, comme pour l’exemple de la route pour se rendre au travail, je vous arrête immédiatement. Si vous y pensez un peu, à part dans certains cas très limités, il existe toujours des alternatives que l’on choisit de ne pas prendre. Des choix que l’on a fait, à un moment donné, et avec lesquels nous sommes devenus confortables.

Mais il serait possible de ne pas toujours se coucher du même côté, de ne pas lire Facebook, de lire le journal à un autre moment, de faire de petits détours pour varier la route. Ce ne serait peut-être pas toujours confortable, et parfois ce serait se rallonger (dans le cas de Facebook, ça nous libèrerait, mais je vais revenir là-dessus), mais ce serait possible.

Donc, nos vies sont remplies d’habitudes. Nous ne pourrions pas fonctionner au quotidien s’il nous fallait prendre des décisions sur toutes les options possibles à chaque instant.

La clé, ou la clef si, comme moi, vous préférez, c’est d’avoir plus de bonnes habitudes que de mauvaises.

Surtout en matière de santé et de bonne forme physique.

Bonnes ou mauvaises?

Donc, si vous me suivez encore, il faut avoir de bonnes habitudes. Préférablement, plus de bonnes que de mauvaises.

Voici quelques exemples, parce que c’est l’habitude du coach, autour du sujet qui nous tient à coeur:

  • Bonne: Bouger régulièrement, et fréquemment. Préférablement au quotidien, même si ce n’est pas très vigoureusement.
  • Mauvaise: Être trop longtemps sans bouger, par exemple au travail.
  • Bonne: Manger des aliments frais, qui n’ont pas été transformés « à mort » par des machines.
  • Mauvaise: Boire des calories, sous forme de boissons gaseuses, jus, lait, etc.
  • Bonne: Se lever du sofa et faire du travail physique autour de la maison le weekend, ou juste aller jouer dehors avec ses enfants.
  • Mauvaise: S’écraser sur le sofa le weekend et regarder du sport à la télévision. (Surtout si accompagné de bière; voir l’item sur les calories liquides…)
  • Bonne: Se faire à manger.
  • Mauvaise: Manger des repas préparés, achetés dans les supermarchés ou consommés au restaurant.
  • Bonne: Lire ce blogue régulièrement.
  • Mauvaise: Lire Facebook pendant plus de 30 minutes par jour.

Ok, vous saisissez, j’en suis sûr, et même si je me permet une blague de temps en temps, vous comprenez que mon propos est très sérieux.

Mais n’oubliez pas que je parle ici d’habitudes. Une fois de temps en temps, même un comportement moins désirable n’est pas vraiment un problème. C’est quand il s’agit bel et bien d’une habitude, d’un comportement irréfléchi qui est la norme, qu’il faut intervenir.

La discipline, à quoi ça sert?

Comme la majorité des gens, vous éprouvez probablement une certaine admiration envers les athlètes de haut calibre. Ou simplement envers ceux et celles qui s’entraînent régulièrement.

Vous vous dites peut-être un truc du genre: « Wow! Quelle discipline ils et elles ont! »

En fait, vous devrier commencer à comprendre que c’est plus une question d’avoir de bonnes habitudes que d’avoir de la discipline. Avec de bonnes habitudes, les comportements qui nous impressionnent sont faciles car ils sont automatiques.

Toutefois, ça ne veut pas dire que ces gens que nous admirons n’ont pas de discipline. C’est juste que leur discipline est employée judicieusement.

Si vous tentez de vous discipliner à aller à vos entraînements et/ou à bien manger, vous aller vous essouffler assez rapidement. Les habitudes ne se formeront pas.

Il faut d’abord et avant tout régler son horaire de vie en fonction des bonnes habitudes désirées, au lieu de forcer à chaque instant pour insérer un comportement dans une routine qui n’est pas faite pour le recevoir facilement. Il faut avoir une mission, ce qu’en anglais on appelle « Purpose », et aligner ses activités en fonction de ça. La discipline vient en lointain second, voir même troisième si on inclut la motivation (sous forme d’incitatifs pertinents, un sujet pour un autre billet).

Ensuite, il faut user de sa discipline pour éliminer les mauvaises habitudes. Et pour ne pas outrepasser les bons comportements, comme en faire trop pendant les entraînements, par exemple. Vous êtes tenté de lire votre fil Facebook? Levez vous et aller marcher un peu à la place! Vous avez le goût d’un autre super gros café plein de sucre et de crême? Prenez un verre d’eau à la place (et surtout, pas dans une bouteille en plastique)!

Si on se borne à utiliser la discipline comme un « limiteur de comportement », on a plus de chances de réussir, selon mon expérience de vie et d’entraîneur.

Dire « non » à la boisson gaseuse offerte, ne pas accepter de ramasser de la bouffe toute faite sur le chemin du retour à la maison, ou se retenir de faire « juste quelques kilomètres de plus » quand l’entraînement à l’horaire est complété, ce sont de bonnes utilisations de la discipline.

C’est à ça que ça sert, la discipline.

La grosse partie du travail est faite par l’établissement de bonnes habitudes, de façon consciente, à partir de la mission qui devrait nous animer: Être en santé et en excellente forme physique pour bien profiter de la vie longtemps.

Sentez vous bien libre de choisir votre propre « mission », mais rappellez vous de commencer par les bonnes habitudes.

Crédits image: Sacha Veillette

C’est ça que ça donne quand…

Compétition, tricherie, gagner, sport, santé, dopage

Désirer être au haut du podium est-il toujours sain?

Sommes-nous vraiment surpris d’apprendre que le dopage occupe une grande place dans le monde du sport?

Peut-être lorsque le système est organisé, et promu agressivement, comme ça semble être le cas en Russie. (Quoique ça nous surprend sans doute moins au sujet de la Russie, comme ça pouvait l’être déjà du temps de l’URSS.)

Ça nous a un peu surpris au sujet du cyclisme quand Lance Armstrong a finalement avoué. (Non, ça ne nous a pas vraiment surpris. Je blaguais. C’était subtil comme blague, je l’avoue, pratiquement du sarcasme, et c’est difficile à faire passer par écrit, du sarcasme.)

Tout sport hautement compétitif devrait nous apparaître comme suspect, sachant ce que l’on sait. Après tout, même quand ce n’est pas du dopage, y’a des juges corrompus ou qui s’échangent des faveurs (patinage artistique) pour ne donner que quelques exemples.

Que ce soit un sport de performance individuelle, un sport artistique (jugé), un sport d’équipe (qui sont truqués à l’occasion), ou un sport de combat (également truqués parfois, et je ne parle pas du spectacle de la lutte professionnelle ici), quand ce qui compte le plus est la victoire, la tricherie fait partie des tactiques employées.

Et ce n’est pas qu’une question d’argent, en passant, sauf peut-être dans le sport professionnel et les sports de combats, ou les gageures et le « gambling » occupent un trop grand rôle. Le prestige d’une personne, d’une équipe, d’une ville, d’une nation, font aussi figure de raison. En bref, pour qu’il y ait de la tricherie, il suffit de vouloir gagner à tout prix.

Est-ce si grave? Après tout, nous sommes des adultes, et nous savons faire la différence. Juste parce qu’il y a de la tricherie dans le sport, ça ne veut pas dire que nous allons tricher en allant courir notre prochain marathon.

En fait, oui, ça a de l’importance. Pas juste parce qu’il y en a qui trichent en courant leur marathon ou en faisant leur triathlon de distance ironman. (Oui, il y en a. J’y reviendrai dans un moment. Et pas juste à ces distances ou dans ces types de compétitions.)

Peut-être que les adultes savent faire la différence (un gros « peut-être »), mais l’image que ça donne aux jeunes n’est vraiment pas saine.

Le vrai problème, il est au niveau de l’énoncé typique : « Bof, tout le monde le fait, donc pour être compétitif, il faut que les meilleurs athlètes le fassent aussi. »

Gagner, Sport, Compétition, Victoire

Est-ce vraiment si important?

Vous l’avez déjà entendu, n’est-ce pas? Peut-être l’avez-vous même déjà dit.

Comprenez-moi bien, il s’agit ici d’une pente douce qui est très, très glissante. Ça commence par hausser les épaules en disant « bof », puis par se dire que ce n’est pas bien grave, puis on arrive à se dire que nos athlètes favoris n’ont pas le choix, et finalement (mais pas tout le monde s’y rend, heureusement) par fermer les yeux quand ça se passe à côté de nous, dans un club sportif ou au gym.

Et ça nous attire un peu, faut l’admettre. Qui n’aimerait pas atténuer un peu la douleur, et moins ressentir les effets de la fatigue, lors d’un ironman? Suffirait de prendre quelques petites pilules pendant la course. Rien de bien terrible. Ça permettrait de pousser un peu plus fort, de vraiment « tester ses limites » comme on dit… Les pros le font; c’était écrit dans un magazine. Tout le monde le fait, alors pourquoi pas moi?

Vous avez vu la pente douce devenir trop abrupte tout d’un coup?

Je vous confie un secret : Si vous prenez un petit quelque chose lorsque vous faites une compétition, quelque chose que vous ne prendriez pas au quotidien, alors vous n’explorez pas vos limites ; vous trichez. Explorer ses limites, c’est voir ce qu’on peut faire sans aide extérieure, et en pleine conscience de ce qui se passe dans notre corps.

Autre secret : Je me sens parfois mal de prendre des gels avec de la caféine pendant des courses. Mais du café, j’en bois tous les jours. N’empêche, c’est un stimulant qui n’est pas nécessaire au corps pour fonctionner (en anglais j’appelle ça du « NOT FOOD », et ça dit tout).

Où en sommes-nous? Où voulais-je en venir?

De la tricherie. C’est ça que ça donne quand ce qui compte le plus c’est de gagner. Ou de performer mieux que les autres. Et parfois même simplement de vouloir performer mieux que soi-même.

Ce qui devrait compter le plus, c’est d’être en santé, et d’agir avec intégrité. Dans le sport comme dans toute chose.

Crédits images : Pixabay

Conseil d’entraînement – Numéro 10

pay-634914_1280Conseils, Entraînement

Établissez une routine d’entraînement (et n’en démordez pas).

L’entraînement, ou tout au moins l’activité physique, doit être une priorité absolue dans votre horaire quotidien.

Si les aléas de la vie vous obligent à modifier votre horaire une journée, faites en sorte que ce qui est affecté ne soit pas votre entraînement. L’activité physique est ce qui vous permettra de tenir le coup quand « la vie vous rend la vie dure », alors ne délaissez pas l’entraînement.

À la rigueur, raccourcissez la séance prévue, mais faites tout de même quelque chose.

Vous devez trouver du temps dans votre journée ? Coupez la télé, ou la lecture du journal, ou le temps passé sur Facebook, LinkedIn, etc. Ou repoussez au lendemain ce qui n’est pas vraiment urgent cette journée-là.

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5 techniques de base à maîtriser pour la natation

  Nous arrivons à la fin. La fin des listes de techniques de base, s’entend.

Et pour faire différent, la dernière discipline est ordinairement la première en triathlon : la natation.

J’y arrive en dernier parce que c’est souvent celle considérée comme la plus difficile par la majorité des gens, surtout ceux qui sont nouveaux au triathlon, ou qui y arrivent d’un autre sport comme la course à pied ou le cyclisme. Alors il vaut souvent mieux laisser les gens aborder le triathlon par les autres sports, et tranquillement les amener à apprivoiser l’eau.

En fait, cette tendance viens directement du fait que la plupart des triathloniens et triathloniennes ne sont pas des nageurs à l’origine. Ils et elles ont tendance à aborder la natation comme si c’était un sport d’air, où l’effort physique supérieur mêne à des performances supérieures. Mais la natation est un sport d’eau, un sport ou la technique et l’efficacité du mouvement sont de loin plus importants que la force physique.

On peut progresser beaucoup plus rapidement si on aborde la natation correctement. Ça va devenir assez évident, et vous devriez comprendre un peu mieux, dans cette liste des cinq techniques à maîtriser :

Sachez d’abord que vous flottez. Expérimentez avec votre flottaison, et devenez confortable avec.

Les gens ont souvent peur de l’eau parce qu’ils croient qu’ils vont y sombrer, et se noyer. En fait, grâce à la composition de notre corps, nous flottons. Surtout avec les poumons pleins d’air.

Mais attention : Nous ne flottons pas nécessairement en position verticale avec la tête entièrement hors de l’eau. Et pas tous autant que les autres. Il se peut qu’une toute petite partie de vous demeure à la surface. Nous sommes plus « iceberg » que « brique » ; il y a définitivement plus de nous qui se trouve sous l’eau, qu’au dessus, mais il y en a au-dessus.

Essayez, vous verrez. Essayez avec les poumons pleins d’air, les poumons à moitié pleins, et les poumons vides. Il se peut que, comme moi, vous couliez à pic si vous ne gardez pas d’air dans vos poumons. C’est souvent le cas des gens ayant une faible masse adipeuse, et/ou une excellente musculature. Mais avec un peu d’air, vous allez flotter.

Appréciez que l’eau est un médium très dense. Si vous voulez vous déplacer dans l’eau, il faut composer avec sa résistance accrue.

C’est le cas aussi de l’air, qui offre une résistance grandissante (selon le carré de la vitesse, pour parler physique un peu) au mouvement. Tout cycliste, et même certains coureurs, vous le diront : Plus vous tentez d’aller vite, plus il faut travailler fort.

Dans l’eau, c’est bien pire. Même à faible vitesse, la résistance est énorme. Tentez des mouvements comme botter un ballon, ou donner un coup de poing, ou simplement marcher, immergé dans l’eau jusqu’au cou, et vous m’en direz des nouvelles.

Bouger dans l’eau n’est pas une question de force, mais bien de minimiser la résistance. Il faut offrir un profil le plus petit possible, et prendre une forme hydrodynamique, pour se déplacer. C’est précisément ce que la technique de natation fait. Une fois que vous aurez compris le pourquoi, vous serez prêt à apprendre à bien nager, sans tenter d’user de force, mais plutôt en tentant de minimiser la résistance…

Apprenez à prendre appuis sur l’eau ; entraînez-vous à bien sentir la résistance de l’eau, et l’effet de vos mouvements.

L’eau est un médium fluide (évidemment), un fluide visqueux dans lequel il est plus difficile de se mouvoir, tel que nous l’avons déjà discuté. Mais comme toute chose, l’eau a aussi l’avantage de son plus gros défaut : si l’eau nous résiste, nous pouvons aussi nous en servir. En fait, nous devons nous en servir pour nous mouvoir.

Revenons à la flottaison. N’avoir que le derrière de son crâne à la surface n’est pas très pratique pour respirer. Mais avec quelques mouvements tranquilles, qui visent à prendre appuis sur l’eau pour maintenir la tête (ou plus) hors de l’eau, on peut respirer plus facilement.

Ces mêmes mouvements, un va-et-vient ample et principalement horizontal pendant lequel les bras et les mains sont un peu comme des avirons ou des ailes, vous fera apprécier comment appliquer une force sur l’eau : bougez trop rapidement, et la force est gaspillée ; trop lentement, et elle s’avère insuffisante ; juste la bonne vitesse (et le bon angle des bras-mains), et vous pouvez vous hisser en grande partie hors de l’eau. Ou rester juste assez immergé pour vous maintenir à la surface pendant très longtemps sans vous fatiguer.

Il existe aussi une technique de battement des jambes qui permet de faire la même chose. Quand on devient bon, les jambes seules suffisent à se maintenir facilement à la surface. Les bras aussi, à eux seuls, suffisent. Les deux ensemble vous donnent énormément de capacité. Mais l’apprentissage est plus facile avec les bras, et une fois compris comme ça, le transfer aux autres parties du corps est assez simple.

Nagez bien horizontal, la tête pratiquement entièrement sous l’eau, en regardant vers le fond.

Ceci est le seul aspect purement technique de la liste ; à date, tout ce qui est à maîtriser est en fait de la compréhension du médium. Mais pas ceci.

En partie à cause de l’inconfort restant face à l’eau, ou à la crainte de ne pouvoir respirer, ou le manque de confiance, plusieurs ont tendance à nager en regardant vers l’avant. Cela résulte en un redressement de la tête hors de l’eau (et un cou crispé) et des yeux presque à la surface de l’eau.

Le problème avec ça, et il faut de nouveau parler de flottaison, c’est que comme nous sommes des « icebergs », pour que la tête soit ainsi largement hors de l’eau, il faut que le reste du corps soit plus submergé. C’est ce qui fait que les jambes ont tendance à « couler », et que l’on nage avec les pieds vers le bas, ou du moins plus bas que le centre de gravité du corps.

Ce genre de position augmente le profil du corps dans l’eau, et réduit donc l’hydrodynamisme, ce qui rend la nage plus laborieuse. Tout commence avec la tête, autant dans la natation qu’au sens figuratif de l’expression.

Il faut se placer dans une position aussi horizontale que possible, avec la partie de l’iceberg au-dessus de l’eau distribuée tout le long du corps, et les pieds autant à la surface que la tête, pour nager de façon efficace. Et ça commence avec une tête qui n’a pas peur d’être en très grande partie immergée.

Ralentissez

Assumons pour un moment que vous avez bien compris la nature de l’eau, et comment s’en servir (au lieu de la combattre) pour nager. Que reste-t-il à maîtriser ?

La natation demeure une activité qui demande une grande coordination, et un mouvement quasi-constant. C’est très demandant physiquement. Au point où l’on se sent rapidement à bout de souffle. Surtout au début.

Mais il ne s’agit pas simplement de s’habituer à l’effort : Il faut apprendre à ralentir ses mouvements, à se détendre, et à vraiment sentir l’eau afin de laisser son corps glisser dans le médium. Des mouvements trop rapides, saccadés, et une tentation (encore présente) de « pousser plus fort » pour aller plus vite auront tôt fait de briser votre technique, et de vous épuiser.

C’est pourquoi les débutants, même s’ils ont compris la technique, n’arrivent souvent pas à faire plus de 25 ou 50 mètres à la fois. Pour arriver à nager longtemps, à faire de longues distances, il faut se calmer, et ralentir ses mouvements, et apprendre à bouger efficacement. Et plus tranquillement.

La vitesse viendra à force de mieux prendre appuis sur l’eau, en conservant sa technique tout en augmentant (un peu à la fois) sa cadence de mouvement. Mais ça, ça vient plus tard. On peut déjà faire de très belles nages, et de très bons triathlons, à « seulement » maîtriser la base.

Et il faut travailler énormément plus fort pour tenter d’aller plus vite si on ne la maîtrise pas, cette base. Ça donne des séances d’épuisement en piscine, au lieu de séances d’entraînement en piscine ; on se fait dire qu’on a bien travailler parce qu’on a travailler fort, mais travailler très fort n’est pas la même chose que bien travailler…

Crédits image : Sophie Tremblay-Paquet

5 choses à faire en voyage (pour garder ou retrouver la forme)

  On trouve l’inspiration où l’on peut.

Tenez, par exemple, ce billet :

Ma femme et moi sommes présentement en Floride pour une conférence. Euh, ma femme est à une conférence, et moi je l’accompagne pour lui tenir compagnie et transporter ses baggages. (Bonne raison, non ?)

Ce petit voyage me rappelle une foule de choses au sujet de voyager quand on tente de garder la forme. Ou de la retrouver. Alors j’en profite (du voyage) pour vous en faire profiter (des conseils)…

Et comme les billets avec un chiffre entre deux et dix sont plus lus que les autres, j’ai résumé mon immense (!) corpus de conseils à cinq principaux.

1) Si vous prenez l’avion pour vous déplacer, portez des vêtements confortables et des chaussures de course, et marchez le plus possible.

À l’aéroport, n’allez pas simplement vous asseoir à l’aire d’embarquement dès que vous avez passé les contrôles de sécurité : faites une ballade, visitez l’intérieur de l’aéroport. Entre deux vols et pas particulièrement pressé d’attrapper le prochain ? Marchez au lieu de prendre les planchers roulant, escaliers roulant, trains inter-terminaux, etc. Saississez chaque opportunité de bouger…

2) Si vous voyagez en auto sur une longue distance, arrêtez vous fréquemment pour faire des exercises ou juste pour marcher.

Ça va vous aider à demeurer bien éveillé pour conduire, et ça rend la route plus agréable. Mieux encore : prévoyez votre itinéraire en fonction d’une pause « course à pied » ou rando dans un beau coin. Le déplacement fait aussi partie du voyage, alors pourquoi ne pas en profiter ? C’est bête de se stresser à se dépêcher d’aller quelquepart dans l’espoir d’y relaxer ; commencez à relaxer dès le début du voyage !

3) Sortez de votre zone de confort en essayant de nouvelles activités physiques ou sports.

Vous êtes à un endroit où personne ne vous connait ? Essayez un truc auquel vous n’êtes pas très bon, ou que vous n’avez jamais fait. Vous n’avez jamais fait de raquette ? Essayez ! Vous n’avez jamais joué au tennis ? Frappez quelques balles, ou prenez un cours ! Vous n’avez pas fait de bicyclette depuis votre plus tendre enfance ? Louez-en une et lancez vous ! Vous n’avez jamais fait de spinning parce que, comme je le pense, ce n’est pas vraiment de l’entraînement de vélo ? Ouvrez vos esprits à de nouvelles expériences, comme je viens de le faire !

4) Si vous allez dans le sud pour changer le mal de l’hiver de place, je vous en supplie, ne vous contentez pas de vous prélasser sur une chaise longue, de boire de l’alcool, et de manger.

D’abord, bouger va beaucoup plus vous aider à « décompresser » que de ne rien faire. Ou de vous empiffrer. La chaleur peut être accablante, mais juste se laisser dorer au soleil, quoique très bon pour le niveau de vitamine D, ne fait pas fondre les livres en trop. Alors profitez de la chaleur et du beau temps pour bouger. Et si vous partez dans un tout inclus pour vraiment relaxer, n’oubliez pas que l’alcool, c’est riche en calories, et simplement boire parce que c’est gratuit, c’est aussi dire à son corps que le cerveau n’est pas aux commandes. Faut être raisonnable. Finalement, une plage, c’est proche de l’eau, et l’eau, c’est bon pour y nager aussi, pas juste s’y laisser tremper pour se rafraîchir.

5) Ne faites pas que rompre avec la routine : installez-en une nouvelle, tant qu’à y être.

Les vacances, ou juste les petits voyages d’affaires (ou autres), ont de particulièrement bien qu’ils brisent la monotonie du train-train quotidien. Mais ça n’a pas à être temporaire. On peut se servir d’un voyage, ou d’un déplacement, pour mettre en place de nouvelles habitudes plus saines, comme une routine de marche quotidienne, éliminer certains aliments de son alimentation, ajouter quelques minutes de méditation calme à la fin de chaque jour, cesser de regarder autant de télé, etc. Ça prend parfois une cassure soudaine et complète pour changer ce genre d’habitudes ; un dépaysement peut très bien faire l’affaire au début. Après le retour, on peut se servir des nouvelles habitudes pour se remémorer ce plus récent voyage, et le faire durer un peu plus longtemps dans nos têtes…

Alors voilà ! Profitez-en ; chaque voyage est une opportunité de bouger, que l’on aille loin, ou pas. J’arrête là parce que c’est l’heure d’aller courir, pieds nus, sur la plage…

Crédits photo : Sacha Veillette

5 techniques de base à maîtriser pour le vélo

Santé, vélo, exercise, condition physique, entraînement, technique

Dans la foulée des techniques de base à maîtriser, et en espérant que bon nombre de gens ont décidé de se (re)mettre en mouvement par le truchement du vélo, voici celles que je considère essentielles.

Si vous ne vous souvenez pas exactement du pourquoi de mon propos aujourd’hui, ou si vous vous êtes retrouvé ici par hasard et manquez de contexte, vous devriez lire le billet d’introduction à ce sujet. Pour les autres, puisque c’est déjà long, je passe directement au vif.

Casque

Le port du casque, une « technique » à maîtriser ? que je vous devine songer, incrédules, et tentés d’aller lire autre chose.

Puisque le but de mes listes de techniques de base est en partie de rendre l’activité physique sécuritaire, et que bon nombre jugent avoir du mal à tolérer un casque de vélo, oui, définitivement, c’est une technique à maîtriser. Il est impératif d’apprendre à bien porter son casque, et à l’endurer pendant que l’on fait du vélo. Ça sauve des vies, point à la ligne.

D’abord, il doit être de la bonne taille, mais surtout, il doit être bien positionné : attaché assez serré pour ne pas bouger quand votre tête bouge, et bien horizontal. On en voit souvent qui sont relevés vers l’arrière, ou qui ballottent lorsque le cycliste bouge.

Vous trouvez que ça vous dépeigne ? Que c’est inconfortable ? « Just deal with it, » comme on dit en anglais, parce que être mort, ou dans une chaise roulante pour le restant de ses jours, ou même juste avoir une grosse commotion cérébrale, c’est bien pire que d’avoir une « tête de casque de vélo »…

Commencer à rouler

Bon, vous avez votre casque bien sur votre tête, et un vélo tout près (et prêt). Parfait ! Maintenant il faut monter à bord et commencer à rouler. Mais pas n’importe comment.

La technique de base, mais qui ne semble pas être comprise par tout le monde (à en juger par les quelques triathlons que j’ai vécus comme spectateur-entraîneur), est de commencer à califourchon sur le vélo, un pied sur une pédale (elle-même un peu relevée vers l’avant), et les deux mains fermement sur le guidon. L’autre pied ? Par terre, bien planté (sur la plante du soulier).

Notez bien : À califourchon. Pas le derrière sur la selle. Vous ne devriez pas être capable d’avoir le derrière sur la selle tout en ayant un pied par terre, un point, c’est tout. C’est une position dite « trois points d’appuis : deux mains, et un pied, en contrôle du vélo. On en reparlera.

Tenter de monter à vélo avec son popotin sur la selle résulte souvent en une perte de contrôle, un manque de grâce et d’élégance qui peut même mener à une chute. Par la suite, la selle étant si basse, on ne peut vraiment pas pédaler de façon efficace.

De la position décrite, il faut se lancer en mettant son poids sur le pied qui est déjà sur la pédale, ce qui donne au vélo un peu de vitesse vers l’avant et donc plus d’équilibre; posez alors le second pied sur la seconde pédale (« clippez » le soulier à la pédale à ce moment, le cas échéant), commencez à pédaler ainsi « debout » et maintenant avec 4 points d’appuis, avant de finalement vous asseoir sur la selle (le 5e point d’appuis). Vous voilà parti !

S’arrêter (sans tomber)

Ceci ne sera pas long : Faites exactement l’inverse de l’action de commencer à rouler.

J’ai été surpris comme entraîneur de constater à quel point les gens ne savent pas s’arrêter et descendre de vélo. Il y a de très belles techniques avancées, mais avant de les apprendre, trop de gens ne savent pas comment faire à la base, et ça donne des chutes et des moments comiques (pour les spectateurs) lors de courses ou simplement de ballades.

Alors : Ralentissez et soulevez votre derrière de la selle (-1 point d’appuis), cessez de pédaler et gardez une pédale en position basse (près du sol), enlevez le pied de la pédale qui est ainsi en position haute (loin du sol, -1 point d’appuis, dé-clipper à ce moment, le cas échéant) et allongez cette jambe pour l’éloigner du vélo tout en rapprochant le pied du sol; vous êtes à présent en contrôle à trois points d’appuis, alors appliquez légèrement les freins jusqu’à « perdre l’équilibre » dans la direction du pied qui pend dans les airs et n’attend que le moment opportun pour atterrir…

Quoi, vous aimez mieux garder le derrière sur la selle car vous vous sentez plus en contrôle à quatre points d’appuis ? D’abord, comme je l’ai dit, ce n’est pas une bonne ergonomie de roule, et, ensuite, si vous saviez combien de gens tombent du côté de la pédale sur laquelle il y a encore un pied dans leurs tentatives d’arrêt avec le popotin sur la selle…

Ce qu’il faut comprendre, et en faire l’expérience, c’est qu’avec trois points d’appuis, le vélo a tendance à pencher « naturellement » dans la direction du pied qui pend en l’air, surtout si on l’éloigne du vélo, alors il est bien moins probable de tomber de l’autre côté dans une telle situation. C’est ce transfer de poids volontaire d’un côté ou de l’autre du vélo, en contrôle, qui fait qu’on ne tombe pas.

Pédaler

Ça parait vraiment niaiseux, en considération du fait que le pédalier est rigide, et que le mouvement est forcément limité à un cercle, mais savoir bien pédaler est essentiel au reste. Surtout si on veut pédaler longtemps.

Il y a plusieurs aspects, sur lesquels je ne peux dire beaucoup ici (mais moyennant les demandes, je pourrais le faire une autre fois) :

  • Pédaler « en rond » au lieu de juste pousser sur les pédales. À la rigueur, pousser et tirer en alternance pour « enlever » le poids de la jambe qui ne pousse pas de l’effort que la jambe qui pousse doit faire.
  • Pédaler surtout avec les cuisses, mais aussi avec les mollets. Pas les pieds pointés vers le bas, ou le haut, mais en moyenne horizontaux, avec des mouvements perceptibles de part et d’autre.
  • Pédaler bien assis, avec les jambes, pas avec les hanches. Le bassin devrait demeurer bien stable sur la selle, et seules les jambes travaillent. Une question d’ergonomie en grande partie, mais aussi d’effort bien dirigé : les muscles les plus aptes à pédaler sont ceux des jambes, pas ceux du dos ou des hanches.
  • Pédaler à cadence constante, en grande partie, peut importe le terrain. C’est pour ça que les vélos ont des « vitesses » (systèmes de dérailleurs et cassettes d’engrenages à nombres de pignons différents). C’est pour optimiser l’effort requis, et faire en sorte de pouvoir pédaler plus longtemps. Oh, en passant, la cadence devrait être entre 90 et 100 tours de pédalier à la minute…

Contrôle à une main (chaque main)

C’est essentiel pour commencer et arrêter, mais il y a une foule de choses intéressantes que l’on peut faire, que l’on doit faire, avec une main « libre » pendant qu’on roule. Principalement, signaler ses intentions. Mais ça peut servir à boire ou manger, pour ceux qui songent à rouler vraiment longtemps. Ça peut même servir à donner des coups de pompes à un chien enragé qui nous poursuit, mais mon intention n’est pas de vous faire peur.

Il faut s’entraîner à être capable de bien contrôler le vélo avec les deux pieds bien sur les pédales et seulement une main sur le guidon. Avec ou sans le derrière sur la selle. Il faut pratiquer afin de devenir confiant de pouvoir laisser une main libre sans avoir peur de tomber. Il faut que ce genre de geste devienne instinctif, sans hésitation.

Parce que ça peut nous sortir de situations difficiles et être utile, en partie. Mais aussi, et peut-être surtout, parce que ça veut dire qu’alors notre contrôle sur le vélo avec les deux mains sur le guidon sera vraiment très bon. Et quand on roule, si on veut le faire de façon sécuritaire, il faut se sentir en contrôle du vélo.

Santé, vélo, entraînement, technique,

Il y a plein d’autres choses qu’un entraîneur compétent peut vous apprendre, mais il vaut mieux commencer par le début.

Alors, vous sentez que vous avez besoin de travailler une ou plusieurs de ces techniques ? Aucune honte à avoir ; c’est fréquemment le cas. Peut-être simplement approfondir votre maîtrise ? Et vous vous demandez comment faire ?

C’est souvent une question de temps et d’expérience : plus on roule, plus on devient capable de rouler, et moins on chute, ou risque de chuter.

Mais pas besoin d’y passer des années : ce sont des choses qui s’apprennent, des habiletés qui se développent, par des exercices spécifiques. Avec l’aide d’un entraîneur. Oui, oui, c’est aussi à ça qu’un entraîneur devrait servir, pas juste à vous dire à quelle intensité et pour combien de temps rouler pour vous mettre en forme.

N’hésitez pas. C’est important. Il y a sûrement un entraîneur prêt à vous encadrer tout près de vous…

Crédits images : Pixabay et compagnie dont je ne me souviens plus le nom